Monter une infolettre, la relire trois fois, réparer le lien qui pointait au mauvais endroit, puis appuyer sur envoyer en sachant que ça va se rendre. C’est la partie du métier que j’aime le plus, et c’est celle où je suis le meilleur. Tout le reste du travail existe pour que ce moment-là se passe bien.
Je m’entraîne depuis des années, et c’est là que j’ai pris un réflexe : on note où on en est avant, on note où on en est après, sinon on raconte n’importe quoi sur ses progrès. Pour un site, c’est la même règle. Le temps de réponse, les courriels qui se rendent, ce qui a cassé et quand. C’est écrit, et ça se relit.
Et je montre le travail pendant qu’il se fait, publiquement, au lieu d’attendre d’avoir un résultat fini à présenter. Vous pouvez donc voir comment je travaille avant de m’appeler. Au bout du fil, c’est moi aussi : pas un centre d’appels, pas un billet dans une file.