Sites, infolettres et webinaires pour les regroupements professionnels du Québec
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Refonte d’un site existant
Refonte
Ce qui se garde, ce qui se remplace
Aucune adresse ne meurt
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Refaire le site d’un regroupement sans perdre ce qui marchait.

Une refonte ratée ne se voit pas le jour du lancement. Elle se voit trois mois plus tard, quand les membres ne trouvent plus les documents et que les recherches qui menaient au site tombent sur des pages disparues.
La première question

Qu’est-ce qui se garde de l’ancien site ?

Ce n’est pas une question de nostalgie. Un site de dix ans porte du travail qui a coûté cher, et une partie fonctionne encore très bien.

Les adresses déjà indexées

Chaque page que Google connaît déjà est un actif. Elle garde son adresse, ou elle en reçoit une nouvelle avec une redirection permanente. Aucune ne disparaît en silence.

Les documents téléchargés

Mémoires, avis, formulaires, procès-verbaux. Ce sont souvent les fichiers les plus consultés de tout le site, et ce sont presque toujours les premiers perdus dans une refonte.

La liste d’infolettre et ses consentements

Elle se transfère avec la date et l’origine de chaque consentement. Repartir une liste à zéro parce que l’outil a changé est un recul qu’on ne rattrape pas.

Le contenu qui travaille

Les pages qui reçoivent des visites se réécrivent, elles ne se jettent pas. Celles que personne n’a ouvertes en deux ans, on en parle, et souvent elles partent.
Comment ça se passe

Six étapes, dans cet ordre.

L’ordre n’est pas décoratif. Les redirections avant la mise en ligne, jamais après, parce qu’après il est trop tard pour une partie du référencement.
01

Un inventaire de l’ancien site

Chaque page, chaque document, chaque adresse. Pas un coup d’œil : une liste. C’est ce qui permet de dire ce qui se garde au lieu de le deviner, et c’est aussi là qu’on trouve les pages que plus personne dans l’organisation ne savait en ligne.
02

La liste de ce qui se garde, approuvée par vous

Vous voyez la liste avant que quoi que ce soit soit monté. Ce qui part part parce que vous l’avez décidé, pas parce qu’un fournisseur a trouvé ça plus simple de recommencer à zéro.
03

Le montage, derrière un mode maintenance

Le nouveau site se monte sur une adresse fermée. Personne ne tombe sur un site à moitié fini, aucun moteur de recherche n’indexe une version de travail, et vos gens continuent d’utiliser l’ancien jusqu’au dernier jour.
04

Les redirections, une par une

Chaque ancienne adresse pointe vers la nouvelle page qui la remplace. C’est l’étape que presque personne fait au complet, et c’est celle qui décide si votre référencement survit à la refonte ou repart de zéro.
05

La mise en ligne, à une date que vous choisissez

Jamais un vendredi, jamais la veille d’un événement. La bascule prend quelques minutes, et l’ancien site reste récupérable pendant trente jours au cas où.
06

Les deux semaines d’après

Les erreurs 404 se surveillent, les formulaires se testent pour vrai, et les ajustements de la première quinzaine ne se facturent pas. Une refonte ne finit pas le jour de la mise en ligne.
Ce qu’on voit trois mois plus tard

Les quatre dégâts d’une refonte bâclée.

Aucun des quatre ne se voit le jour du lancement. C’est précisément ce qui les rend coûteux.

Le référencement repart de zéro

Faute de redirections. Des années de visibilité accumulée s’effacent en une nuit, et ça prend des mois à remonter.

Les liens dans vos anciennes infolettres meurent

Chaque courriel envoyé depuis cinq ans pointe vers une page qui n’existe plus. Vos archives deviennent un champ de liens morts.

Les membres téléphonent pour un document

Celui qu’ils trouvaient tout seuls avant. Le coût réel d’une refonte bâclée se paie en heures de votre personnel, pas en facture de fournisseur.

Personne ne sait où est quoi

Le fournisseur avait les accès dans sa tête. Il n’est plus là, et la prochaine direction générale hérite d’un site que personne ne peut toucher.
Un cas fréquent

Le site va bien, c’est le fournisseur qui n’est plus là.

Ce n’est pas toujours une refonte qu’il faut. Parfois le site est correct et c’est l’entretien qui a cessé : l’hébergeur ne répond plus, les mises à jour traînent depuis deux ans, ou la personne qui s’en occupait a changé d’emploi.
Ce que ça donne, dans ce cas-là
Une reprise plutôt qu’une refonte : récupération des accès, inventaire de l’état réel, mises à jour rattrapées, sauvegardes remises en place. Ça coûte une fraction d’une refonte, et nous le disons quand c’est le cas plutôt que de vous vendre un site neuf dont vous n’avez pas besoin.

Le premier appel ne se facture pas.

Dites ce que votre regroupement doit livrer à ses gens cette année. Si ce n’est pas le bon fournisseur, la réponse sera claire.
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